UAD UNISON
Pourquoi avoir choisi des plugins UAD Unison + Apollo x8 Gen 2 ?
Impédance et comportement physique réel du matériel modélisé : Le préampli Unison change réellement l’impédance d’entrée de l’Apollo (ex. : 2 kΩ sur Neve 1073, 600 Ω sur API 512, 2 MΩ sur tube Fender, etc.). Résultat : les guitares, basse ou mon micro réagit exactement comme si j’étais branché dans l’appareil réel → attaque, sustain, harmoniques, saturation douce changent vraiment selon le préa choisi.
Interaction bidirectionnelle gain staging (là où 90 % des autres émulations échouent) : Quand je pousse le gain d’entrée du plugin Unison, je charge réellement plus fort le circuit virtuel (transformateurs, lampes, transistors). Le plugin voit le niveau qui arrive du convertisseur et adapte sa saturation, sa réponse en fréquence et sa distorsion exactement comme le ferait le vrai hardware.
Exemple : un 1073 Unison, si je baisse le gain d’entrée hardware et que je compense dans le plugin, je n’ai pas le même son que si j’envoie fort dans le préa hardware et que je baisse le fader du plugin. C’est impossible à obtenir avec un plugin classique.
Zéro latence de tracking (vraiment zéro) : Le traitement se fait dans les DSP SHARC de l’Apollo avant même le buffer DAW. Je peux tracker avec une pleine chaîne complète (préa Unison → comp 1176 → EQ Pultec → Reverb Seven Heaven Pro) à 32 échantillons de buffer ou moins, sans aucun décalage perceptible.
Comportement identique en tracking et en mix : Le même plugin Unison que j’utilise en input pendant l’enregistrement reste exactement le même en lecture/mix (pas de version « light » pour le tracking comme chez certains concurrents). Je n’ai jamais besoin de « printer » ou figer la piste : ce que j’entends en enregistrant est exactement ce qui restera dans le projet.
Qualité de conversion perçue nettement supérieure : Comme beaucoup d’ingés, je trouve que les préas Unison font sonner les convertisseurs Apollo nettement plus « haut de gamme », plus chaleureux et plus tridimensionnels, même quand on les compare à des interfaces plus chères sans Unison.
Collection d’émulations qui n’ont pas d’équivalent en natif (qualité/stabilité) : Quelques exemples qui écrasent encore la concurrence en 2025/2026 :
- API Vision Channel Strip
- Neve 88RS MkII
- Manley Massive Passive Mastering
- SSL 4000 E/G Channel Strip
- Capitol Chambers (réverbe à chambres réelles)
- Oxide Tape, Studer A800, ATR-102
- Tous les compresseurs LA-2A / 1176 / Fairchild / Distressor
Workflow ultra-rapide et inspirant : J’ouvre une piste → je choisi mon préa Unison → j’enregistre → et j’ai déjà 70-80 % du son final (beaucoup moins de temps à chercher « le » plugin natif qui sonne presque aussi bien).
En résumé : avec Unison je ne simule plus seulement le son d’un préampli ou d’une tranche de console : je travaille comme si j’avais la vraie machine devant moi, mais sans le bruit, sans la maintenance, sans le prix et sans la latence.
C’est pour cette raison que la très grande majorité des gens qui passent à UAD Apollo avec Unison ne reviennent jamais à une interface classique + plugins natifs pour le tracking !
