- Mineur harmonique
- 1 2 ♭3 4 5 ♭6 7
L'écart d'un ton et demi entre la♭ et si crée une tension romanesque : passion, drame, couleur gothique. La dominante majeure (G) rend la cadence vers Cm très dramatique.
- Phrygien dominant
- 1 ♭2 3 4 5 ♭6 ♭7
Chaleur, ferveur, grands espaces arides. Méfiez-vous du cliché « exotique » : si la scène évoque une culture précise, documentez-vous sur sa vraie musique.
- Lydien ♭7
- 1 2 3 ♯4 5 6 ♭7
La quarte augmentée du lydien plus la septième abaissée du mixolydien : un majeur espiègle et un peu bancal. Malice, fantaisie, univers de dessin animé, souvent sur un rythme sautillant.
- Gamme par tons
- 1 2 3 ♯4 ♯5 ♭7
Six notes à égale distance, donc aucun centre tonal : rêve, souvenir flou, magie, suspension du temps.
- Pentatonique majeure
- 1 2 3 5 6
Aucun demi-ton, donc aucune tension : simplicité, innocence, grands paysages, sérénité.
- Médiantes chromatiques
- Ce n'est pas un mode mais un enchaînement : deux accords majeurs à une tierce d'écart (C vers E, ou C vers A♭). Effet immédiat de grandeur, d'émerveillement ou de surnaturel.
- Mélanger les modes
- Rien n'oblige à rester dans un seul mode. Glisser du dorien vers l'éolien en cours de scène, par exemple, assombrit l'émotion au moment précis où le récit bascule.